J'écoute : Elisabeth Grûmmer (Merci Hercule!)
Je regarde : souvent une photo
Je lis : "Tissé par mille" de Camille Laurens
Je joue : non
Je mange : oui, bien sûr
Je bois : de l'eau, du thé, du vin, du Martini (rouge ou blanc)
Je cite : pas
Je pense : aux uns, aux autres
Je rêve : oui
(mis à jour samedi 5 avril 2008 à 23:59)

28/06/2008

28/06/08 - 18:53

FETE







Maintenant des invités repartent. Les faisceaux lumineux des phares glissent parmi les arbres du parc.

Il est quatre heures. Certains dansent encore, tandis que dans le petit salon, Côme joue quelques pièces de clavecin, entouré d'un petit groupe séduit par son talent précoce, - et très attentif.

A l'aube les paons lanceront leur sonore, ridicule et pathétique : "Leïon ! leïon !".










commentaires

01/07/08 - 22:39

le décor n'était pas le même, cependant, cette fête-là restera pour moi la plus belle et pour cause, j'avais, pour accompagner mes chansons, Jacky : nous avons poussé un piano, le plus beau, le plus grand près de la porte et chanté, joué jusqu'à ce que la fatigue nous commande d'arrêter, la première de toutes les fêtes à laquelle j'offrais ma voix, fort perfectible encore, "tu chantes comme Bourvil", me dit Jacky.

07/08/08 - 01:40

La fin des fêtes est souvent triste, quand l'hôte lui même s'en est allé...
cordialement
Marc

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Quand je danse, je danse ; quand je dors, je dors ; voire et quand je me promène solitairement en un beau verger, si mes pensées se sont entretenues des occurrences étrangères quelque partie du temps, quelque autre partie je les ramène à la promenade, au verger, à la douceur de cette solitude et à moi.
Montaigne, Essais, III, 13