J'écoute : Elisabeth Grûmmer (Merci Hercule!)
Je regarde : souvent une photo
Je lis : "Tissé par mille" de Camille Laurens
Je joue : non
Je mange : oui, bien sûr
Je bois : de l'eau, du thé, du vin, du Martini (rouge ou blanc)
Je cite : pas
Je pense : aux uns, aux autres
Je rêve : oui
(mis à jour samedi 5 avril 2008 à 23:59)

28/02/2008

28/02/08 - 02:29

PARIS, 21-24 FEVRIER 08 (MOMENTS)



Exposition Vlaminck, au Musée du Luxembourg : sans intérêt, sauf le premier autoportrait, atypique. Vlaminck, c'est clair, n'est pas un grand peintre, et malgré la pub, cette exposition est un non-événement.






Au Musée Bourdelle - charme d'un atelier dans Montparnasse.

Trouvé assez beau ce groupe intitulé Le Jour et la Nuit, - un peu étrange. Contraste entre le non-finito rappelant Michel-Ange et l'éclatante blancheur du grand visage non-classique.






A la Pinacothèque de Paris, Soutine. Vraiment un très grand peintre (on y reviendra).

Le lendemain, au Musée de l'Orangerie, les Soutine de la Collection Walter-Guillaume.

Dimanche, grand beau temps. Il y avait du monde dans les Jardins des Tuileries.











commentaires

28/02/08 - 04:03

Arrh ya... Das ist LA BOURDELLE!...

29/02/08 - 06:21

Soutine mérite le détour, la nature morte aux harengs m'a laissé pantois, le boeuf écorché sans voix : je remercie encore Sphinx de m'avoir suggéré l'endroit qui, pour être privé, me semblait suspect.

De mémoire, le Luxembourg n'a jamais, pour moi, rien montré qui vaille et l'on pourrait exposer Van Gogh que je me m'y rendrais pas. Leur pub est à l'image de ces réclames tapageuses n'offrant en contrepartie que des produits médiocres, de shampooings anti pelliculaires, pour moi qui suis sans le cheveu...

29/02/08 - 10:29

>Patrick : pour le Luxembourg, tout à fait d'accord avec toi !

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Quand je danse, je danse ; quand je dors, je dors ; voire et quand je me promène solitairement en un beau verger, si mes pensées se sont entretenues des occurrences étrangères quelque partie du temps, quelque autre partie je les ramène à la promenade, au verger, à la douceur de cette solitude et à moi.
Montaigne, Essais, III, 13