J'écoute : Elisabeth Grûmmer (Merci Hercule!) | ||
Archives : Blogolist : Quand je danse, je danse ; quand je dors, je dors ; voire et quand je me promène solitairement en un beau verger, si mes pensées se sont entretenues des occurrences étrangères quelque partie du temps, quelque autre partie je les ramène à la promenade, au verger, à la douceur de cette solitude et à moi. | ||
17/12/07 - 06:27
j'aime les surfaces vides, les murs blancs, ces couleurs qui suivent les arêtes, j'aime le dépouillement et vis dans son extrême opposé, pas un millimètre carré ici qui ne soit meublé et nous sommes en celà un peu "indiens", décorant nos divinités de tous les objets dont on les pare habituellement, fleurs, médailles, bouquets, broderies, perles, bracelets, j'en oublie, c'est certain, où tous les livres restent ouverts sur les passages qui nous ont plus et les disques, par montagne, près du lecteur parce qu'après Shostakovich, c'est sût on aura encore de Poulenc et voilà encore Monteverdi avant de prendre le vélo et partir travailler.
patrick (visiteur - site web)