J'écoute : Elisabeth Grûmmer (Merci Hercule!)
Je regarde : souvent une photo
Je lis : "Tissé par mille" de Camille Laurens
Je joue : non
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Je cite : pas
Je pense : aux uns, aux autres
Je rêve : oui
(mis à jour samedi 5 avril 2008 à 23:59)

18/05/2007

18/05/07 - 23:00

VOUS AVEZ UN MESSAGE !



Reçu ce soir à 22 h 22 : « tu ma lère telment kultivé, jèmerès te cônètre miheu »

Bien rigolé.

En tout cas, cet inconnu a une bonne connaissance de l’orthographe puisque au contraire de 90 % des gens désormais, il différencie le conditionnel présent « j’aimerais », de l’indicatif futur « j’aimerai » employant ici le premier à bon escient.

En effet, ce faisant il atténue son énoncé et se montre courtois.

On le salue bien.

commentaires

18/05/07 - 23:38

C’est juste et si on se fit à ce style phonétique il prononce « j’aimerais » un « è » ouvert, diction parfaite donc.

19/05/07 - 00:14

Exactement.

En outre, je trouve que son "lère" n'est pas mal non plus.

19/05/07 - 02:07

Un bémol, cependant : "miheux" semble sorti d'un alexandrin, la diérèse rendue nécessaire pour le décompte exact des pieds.
On se serait attendu à myeu. La finesse de l'ensemble paraît alors compromise par une préciosité légèrement surjouée.
;-)

19/05/07 - 17:03

Mais vérifiez, Gingember, il s'agit bien d'un alexandrin suivi d'un hexamètre, (certes avec des enjambements, mais faut tout de même pas chipoter) d'où la nécessaire diérèse !

20/05/07 - 00:07

Cher Monsieur Apax,

après examen attentif de votre dossier, il apparèt que vous pouvez aller vous faire lanlère telment kultivé.

Kiss,
H.

20/05/07 - 00:45

Un kiss pour un alexandrin, esse mieux?
;-)

20/05/07 - 01:52

Cher Hercule, kissous kissous !

20/05/07 - 01:55

Gingember, voui, cet miheux !

20/05/07 - 19:04

Jalussine.

"kissous kissous" ?
Sachez, ô mortels, que j'en ai décapité pour moins que ça (je ne parle pas des chats).

20/05/07 - 20:09

Jalussine : jadorheu!

Mais que vous êtes dur, Hercule !

22/05/07 - 12:37

slt

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Quand je danse, je danse ; quand je dors, je dors ; voire et quand je me promène solitairement en un beau verger, si mes pensées se sont entretenues des occurrences étrangères quelque partie du temps, quelque autre partie je les ramène à la promenade, au verger, à la douceur de cette solitude et à moi.
Montaigne, Essais, III, 13