J'écoute : Elisabeth Grûmmer (Merci Hercule!) | ||
| Archives : Blogolist : Quand je danse, je danse ; quand je dors, je dors ; voire et quand je me promène solitairement en un beau verger, si mes pensées se sont entretenues des occurrences étrangères quelque partie du temps, quelque autre partie je les ramène à la promenade, au verger, à la douceur de cette solitude et à moi. | |
06/04/07 - 00:49
Il est vraiment moche, comme un grand nombre des nus de la renaissance. Leurs canons et normes étaient grotesques.
silex