J'écoute : Elisabeth Grûmmer (Merci Hercule!) | ||
| Archives : Blogolist : Quand je danse, je danse ; quand je dors, je dors ; voire et quand je me promène solitairement en un beau verger, si mes pensées se sont entretenues des occurrences étrangères quelque partie du temps, quelque autre partie je les ramène à la promenade, au verger, à la douceur de cette solitude et à moi. | |
11/12/06 - 21:57
une oeuvre saisissante, ce qui m'avait impressionné le plus (au delà de la taille) c'était le réalisme des ongles !
sycomore