J'écoute : Elisabeth Grûmmer (Merci Hercule!)
Je regarde : souvent une photo
Je lis : "Tissé par mille" de Camille Laurens
Je joue : non
Je mange : oui, bien sûr
Je bois : de l'eau, du thé, du vin, du Martini (rouge ou blanc)
Je cite : pas
Je pense : aux uns, aux autres
Je rêve : oui
(mis à jour samedi 5 avril 2008 à 23:59)

14/10/2006

14/10/06 - 18:52

BADINAGE






Sur un ton badin, on pourrait dire à quelque ami plus jeune : « Je fus ce que tu es, tu seras ce que je suis : goûtons dès aujourd’hui les saveurs de la vie ! »


commentaires

14/10/06 - 18:59

Connaitre es mêmes souffrances, les mêmes attentes, les mêmes pensées, les mêmes sentiments.. mais jamais au grand jamais on ne fut ce qu'un autre est...

14/10/06 - 19:24

Bien vu et tellement vrai mais cela ne s'entend qu'avec un peu de recul et Dieu merci d'ailleurs !

14/10/06 - 19:24

Certes, mais vous donnez au verbe être un sens plus "essentiel" que je ne lui donne ...

14/10/06 - 19:27

voilà comme le physique change mais l'intérieur lui ne mute pas. et de cette vieillesse vers laquelle on se dirige, j'écoutais aujourd 'hui Pelléas et ce viel Arkel qui disait comme les vieillards ont besoin encore toujours de la douceur de la peau, de la beauté de la peau ici de Mélisande.Magnifique chemin de la vie.

14/10/06 - 19:36

Mon commentaire s'adressait à Dropofsoul.

> Patrick : je pense que "l'intérieur" au moins se complexifie ...

14/10/06 - 20:00

Un joli post, qui n'est pas sans nous rappeler certain vers.

14/10/06 - 20:20

...cornéliens, parodiés par Brassens...
J'ai dit ça à qqun il n'y a pas longtemps. Mais je me demande si ce n'est pas un leurre : quand arrive l'heure à laquelle l'autre est censé être ce qu'on a été, il ne se souvient pas d'avoir été ce qu'il est au moment où on le lui dit, et la sentence ne se vérifie donc jamais....

14/10/06 - 21:47

> Ronans : Ronsard, Corneille, Brassens, bien sûr, bien sûr ...

Le propos était envisagé "sur un ton badin" : si l'autre ne comprend pas, ce n'est pas grave, on passe à autre chose ; si ça lui "parle", tant mieux, badinons serré ...

Et certes, le décalage est absolu ...

14/10/06 - 22:35

Ah si jeunesse savait... et si vieillesse pouvait :)

19/10/06 - 12:42

Je vote contre la barbe.

19/10/06 - 19:10

Bien vu.
Quoique ...

19/10/06 - 22:49

Merci peut sembler incongru, mais c’est ce qu’il me vient, c’est que je désire te dire.

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Quand je danse, je danse ; quand je dors, je dors ; voire et quand je me promène solitairement en un beau verger, si mes pensées se sont entretenues des occurrences étrangères quelque partie du temps, quelque autre partie je les ramène à la promenade, au verger, à la douceur de cette solitude et à moi.
Montaigne, Essais, III, 13