J'écoute : Elisabeth Grûmmer (Merci Hercule!)
Je regarde : souvent une photo
Je lis : "Tissé par mille" de Camille Laurens
Je joue : non
Je mange : oui, bien sûr
Je bois : de l'eau, du thé, du vin, du Martini (rouge ou blanc)
Je cite : pas
Je pense : aux uns, aux autres
Je rêve : oui
(mis à jour samedi 5 avril 2008 à 23:59)

17/06/2006

17/06/06 - 03:15

REPONSE AUX COMMENTAIRES SUR L’ARTICLE PRECEDENT


à méphisto-walz :
1 : Qui a parlé de concours d’écriture ?
2 : Vous avez besoin d’aller à la bibliothèque pour lire un livre ?
D’autre part, je trouve curieux que vous parliez d’ « élitisme primaire » : parce que vous ne partagez pas une ou deux de mes valeurs, vous qualifiez mon attitude d’élitisme : c’est un procédé courant pour exclure ceux qui voient les choses autrement que vous faites ...

à syldémon :
oui, je peux être virulent, presque autant que toi, peut-être même davantage. C’est pourquoi je considère que les mouvements spontanés que nous avons sont rarement « justes », « pertinents ».
Je pense que communiquer par écrit permet qu’on prenne un peu de distance, par rapport à communiquer oralement : ainsi on peut être un peu « réfléchi ».

à theopiscence :
du courage, donc ! Allez lire la dernière chronique romaine : écrite en alexandrins, et vraiment drôlatique !

à RonanS :
Renaud Camus : j’assume totalement : j’ai lu presque toute son œuvre depuis 74 : au moins, je sais ce qu’il a écrit, et à peu près ce qu’il pense.
Les montages staliniens de citations tronquées sont pratiqués encore de nos jours, même par des intellectuels respectables par leurs œuvres, et même au Monde ! Il suffit d’aller vérifier dans le texte.
«mais il existe divers niveaux de communication et divers modes de langage. » : je suis bien d’accord avec toi : tu aurais pu remarquer que je pratique plusieurs modes de langage, - et ce sont effectivement ceux qui pratiquent toujours les mêmes qui sont les plus prompts à condamner les autres !

à lemarquis : Monsieur, je ne vois pas où vous avez lu que « le fait d’écrire sur un blog obligeait l’auteur à faire une page de littérature ».
Je crains que votre commentaire n’ait guère de rapport avec mon propos.
Mais vous ne manquez pas d’humour : « et les écrits, oui, les écrits se trouvent dans les livres, rarement dans les blogs. » Hihihi !
Permettez-moi cependant de vous faire remarquer que votre correspondant écrirait plutôt «PwOoT², voire plus même... ».

commentaires

17/06/06 - 03:29

Vous êtes vieux, moche et con, j'avais un doute pour le dernier adjectif mais ce post le confirme

17/06/06 - 03:33

"Frappé surtout par l’absence de « goût » de certains, précisons : ce qui se traduirait dans l’écriture par du « style », ce mélange de forme, de tenue (le contraire du laisser-aller), d’urbanité, de discrétion (de discernement : ne pas dire tout ce qui traverse l’esprit, mais trier)."

le fait "d'écrire" oblige le lecteur de votre propos à supposer que vous voulez forger l'idée que pour écrire il faut donner un sens profond à son propos... donc, à construire, etc,etc... donc en résumé à "pondre" un produit litteraire...

A chacun de faire ce qu'il entend de son blog et surtout, surtout VIVE le communautarisme ! Sans cela, sans code, sans... il serait parfois difficile de savoir ce que nous sommes dans une société...

Car même votre présence ici prouve que vous ussi répondez à ces codes.

Bonsoir.

17/06/06 - 09:22

Je ne suis pas virulent, moi... Juste acide de temps à autre... ;)

17/06/06 - 13:11

J'ai aussi lu Camus, merci, et je méprise son style, sans parler de ses "sujets".
Je ne suis pas sûr que nous parlions des mêmes niveaux de langage.
Je suis d'accord avec toi qd tu te plains de la vacuité de bcp de blogs, mais cela m'indiffère, je ne les lis pas.
Pour la forme, je ne te rejoins pas du tout. L'un de mes blogueurs préférés, Pheel, écrit au fi de la plume, manifestement sans se relire, avec énormément de fautes de frappe ; mais il a incontestablement un style, un rythme, il écrit très bien, est terriblement drôle et pertinent. Bcp d'autres qui se montrent d'une parfaite correction stylistique m'apparaissent totalement vides, vains et ennuyeux. A choisir....

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Quand je danse, je danse ; quand je dors, je dors ; voire et quand je me promène solitairement en un beau verger, si mes pensées se sont entretenues des occurrences étrangères quelque partie du temps, quelque autre partie je les ramène à la promenade, au verger, à la douceur de cette solitude et à moi.
Montaigne, Essais, III, 13