J'écoute : Elisabeth Grûmmer (Merci Hercule!)
Je regarde : souvent une photo
Je lis : "Tissé par mille" de Camille Laurens
Je joue : non
Je mange : oui, bien sûr
Je bois : de l'eau, du thé, du vin, du Martini (rouge ou blanc)
Je cite : pas
Je pense : aux uns, aux autres
Je rêve : oui
(mis à jour samedi 5 avril 2008 à 23:59)

15/01/2006

15/01/06 - 01:34

AUJOURD’HUI SAMEDI 14 JANVIER 2005


bord du volet illuminé d’un rai de lumière orange quand je me réveille vers 9 heures. Malgré cela, humeur maussade.

pris en photo une page de Manuel, avec cet extrait de Bérénice que je trouve l’expression la plus poignante du déchirement d’être éloigné.



arrivé à midi 15 au rendez-vous de midi 05. – Oui, je suis en retard. Je n’ai pas dit excusez-moi.

attendu Ben au Café des Arts en mangeant un sandwich et un mille-feuilles et en lisant quelques articles du Monde d’hier.
Parfois, je me sens heureux à l’écouter, à le regarder. On se sépare vers 16 heures30.

traîné à la Fnac. Acheté Zazie dans le métro et Ravel d’Echenoz. La pile des livres non lus s’accroît.

rentré à la maison vers 6 heures.

goût à ne rien faire. Même pas de plaisir à un verre de Martini rouge et des biscuits aux sésames.

réchauffé un petit pâté et un reste de hachis parmentier. Moitié d’avocat, salade verte.

tour sur GA. Petit échange avec S.. Il s’en va en « vidéoconférence ». A plus.

commencé d’écouter un quatuor de Mozart, je n’accroche pas.

téléphone de J.-L.

journée nullissime. Incapable de dire ce qui fait mal.

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Quand je danse, je danse ; quand je dors, je dors ; voire et quand je me promène solitairement en un beau verger, si mes pensées se sont entretenues des occurrences étrangères quelque partie du temps, quelque autre partie je les ramène à la promenade, au verger, à la douceur de cette solitude et à moi.
Montaigne, Essais, III, 13